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mercredi 1 février 2012
The Science and Psychology of the Chaos Theory
Une comparaison très intéressante entre la psychologie humaine et les théories du chaos (en anglais)
dimanche 22 janvier 2012
Identités fractales… Qui suis-je ?
J’ai récemment revu une amie très proche qui m’avait à de nombreuses reprises évoqué la souffrance de devoir faire un grand écart de plus en plus inconfortable entre ses propres valeurs et celles imposées par son quotidien professionnel. Mais comme beaucoup, elle semblait faire avec, s’y habituer. J’ai appris récemment qu’elle venait de faire un « burn-out » et venait de passer 4 semaines à l’hôpital… le tout suivi d’une sévère et longue dépression.
J’ai ainsi souvent l’occasion de discuter avec des amis ou même des clients qui se plaignent du « grand écart » entre ce qu’ils pensent dans leur vie personnelle, leurs valeurs, et leur quotidien professionnel. Les deux deviennent pour eux de plus en plus opposés et irréconciliables. Leurs identités rentrent en conflit. Et ce conflit se traduit souvent par le stress, la maladie et la dépression, le « burn-out » ou la folie. Rappelons que près d’un français sur quatre est sous antidépresseur, anxiolytique ou hypnotique !
Nous jouons en fait des rôles de plus en plus multiples en fonction de l’audience et des circonstances, en face à face et on-line. Plus le monde devient complexe et fractal, plus la personnalité devient elle-même complexe et fractale pour s’adapter en permanence, et à une vitesse croissante, aux situations et aux « rencontres » du moment. Nous sommes ainsi passés au cours des décennies d’une personnalité quasi unique, en général celle de son de groupe (le « fils Martin » ou « l’Ardéchois » ou « le Français »), à une personnalité plurielle : on n’est pas le même au travail, avec ses amis ou avec ses enfants. Nous sommes devenus des personnalités fractales qui changent et s’adaptent en permanence.
On observe même une accélération du changement de notre personnalité. Auparavant, nous pouvions éventuellement changer de personnalité une ou deux fois dans sa vie, rarement plus. Puis nous nous sommes mis à changer plusieurs fois par jour. Et maintenant nous changeons de personnalité en permanence.
Notre identité, notre « soi » n’est plus une chose unique, construite par ses parents ou son groupe. Notre identité est en permanence en construction, quasiment en peer to peer, par l’ensemble de plus en plus massif des gens avec qui l’on interagit dans les mondes réel et virtuel.
La vie devient une multitude de pièces de théâtre où chaque acteur-spectateur joue de manière collaborative avec les autres spectateurs-acteurs. Et cette pièce de théâtre permanente et changeante ressemble de moins en moins à la comédie française et de plus en plus au théâtre d’improvisation.
Alors, avec toutes ces identités de plus en plus multiples et fractales, la question se pose : qui sommes-nous ? Notre personnalité n’est plus stable, elle est devenue chaotique ! Aussi, la compréhension de l’évolution des systèmes chaotiques nous apporte des éléments de réflexions, et je vois deux possibilités :
Les différentes identités de l’humanité, c’est-à-dire les différentes cultures, les différentes religions et les différentes nationalités vivaient, pour l’essentiel, indépendamment les unes des autres jusqu’à il y a quelques siècles. Au travers des nombreux échanges dus à la globalisation, elles se rencontrent aujourd’hui de façon massive et permanente. Rappelons ici les plus de deux milliard d’êtres humains ayant accès à internet, les plus de cinq milliard de téléphone portables et les 49 000 avions qui volent chaque jours dans le monde.
Aussi, pour éviter un effondrement de l’humanité en tant que collectif humain, une grande « dépression » qui ne serait pas qu’économique et l’entrée dans les ténèbres d’une époque de conflits incessants, de drames sociaux et écologiques, l’émergence d’une nouvelle conscience planétaire est indispensable à la survie de l’humanité.
La route vers plus de sens et plus de spiritualité n’est donc plus le loisir ou le luxe de quelques un. Cela n’est plus un accessoire amusant un peu New Age. C’est une question de survie individuelle et pour l‘humanité.
J’ai ainsi souvent l’occasion de discuter avec des amis ou même des clients qui se plaignent du « grand écart » entre ce qu’ils pensent dans leur vie personnelle, leurs valeurs, et leur quotidien professionnel. Les deux deviennent pour eux de plus en plus opposés et irréconciliables. Leurs identités rentrent en conflit. Et ce conflit se traduit souvent par le stress, la maladie et la dépression, le « burn-out » ou la folie. Rappelons que près d’un français sur quatre est sous antidépresseur, anxiolytique ou hypnotique !
Nous jouons en fait des rôles de plus en plus multiples en fonction de l’audience et des circonstances, en face à face et on-line. Plus le monde devient complexe et fractal, plus la personnalité devient elle-même complexe et fractale pour s’adapter en permanence, et à une vitesse croissante, aux situations et aux « rencontres » du moment. Nous sommes ainsi passés au cours des décennies d’une personnalité quasi unique, en général celle de son de groupe (le « fils Martin » ou « l’Ardéchois » ou « le Français »), à une personnalité plurielle : on n’est pas le même au travail, avec ses amis ou avec ses enfants. Nous sommes devenus des personnalités fractales qui changent et s’adaptent en permanence.
On observe même une accélération du changement de notre personnalité. Auparavant, nous pouvions éventuellement changer de personnalité une ou deux fois dans sa vie, rarement plus. Puis nous nous sommes mis à changer plusieurs fois par jour. Et maintenant nous changeons de personnalité en permanence.
Notre identité, notre « soi » n’est plus une chose unique, construite par ses parents ou son groupe. Notre identité est en permanence en construction, quasiment en peer to peer, par l’ensemble de plus en plus massif des gens avec qui l’on interagit dans les mondes réel et virtuel.
La vie devient une multitude de pièces de théâtre où chaque acteur-spectateur joue de manière collaborative avec les autres spectateurs-acteurs. Et cette pièce de théâtre permanente et changeante ressemble de moins en moins à la comédie française et de plus en plus au théâtre d’improvisation.
Alors, avec toutes ces identités de plus en plus multiples et fractales, la question se pose : qui sommes-nous ? Notre personnalité n’est plus stable, elle est devenue chaotique ! Aussi, la compréhension de l’évolution des systèmes chaotiques nous apporte des éléments de réflexions, et je vois deux possibilités :
- Soit nous nous perdons dans toutes ces identités qui peuvent s’opposer entre elles jusqu’au conflit… entrainant la folie ou la dépression. C’est l’effondrement, le « breakdown » (dépression en anglais !) Ainsi, de nombreuses personnes victimes de dépressions, burn-out et de toutes sortes de supposées nouvelles pathologies telles que les « broder line », sont les symboles de cet effondrement personnel.
- Soit il y a « breakthrough » : émergence d’un nouveau niveau de conscience à la fois complétement incarné dans nos identités multiples, et complétement détachés de celles-ci. Des personnes de plus en plus éveillées, les créatifs culturels par exemple, montrent la possible émergence d’une supra identité individuelle à la fois incarnée dans les identités multiples et à la fois détachée et « au-dessus » de celle-ci
Les différentes identités de l’humanité, c’est-à-dire les différentes cultures, les différentes religions et les différentes nationalités vivaient, pour l’essentiel, indépendamment les unes des autres jusqu’à il y a quelques siècles. Au travers des nombreux échanges dus à la globalisation, elles se rencontrent aujourd’hui de façon massive et permanente. Rappelons ici les plus de deux milliard d’êtres humains ayant accès à internet, les plus de cinq milliard de téléphone portables et les 49 000 avions qui volent chaque jours dans le monde.
Aussi, pour éviter un effondrement de l’humanité en tant que collectif humain, une grande « dépression » qui ne serait pas qu’économique et l’entrée dans les ténèbres d’une époque de conflits incessants, de drames sociaux et écologiques, l’émergence d’une nouvelle conscience planétaire est indispensable à la survie de l’humanité.
La route vers plus de sens et plus de spiritualité n’est donc plus le loisir ou le luxe de quelques un. Cela n’est plus un accessoire amusant un peu New Age. C’est une question de survie individuelle et pour l‘humanité.
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dimanche 24 avril 2011
Une morale fractale ?
La morale occidentale est essentiellement basée sur le rapport au bien et au mal qui débouche directement sur la culpabilité. Il appartient alors à l’être humain de choisir le bien et non le mal. Le libre arbitre qui lui est offert vient avec la responsabilité de faire le bon choix. Dans le cas contraire, s’il fait le mauvais choix, s’il est coupable, il est jugé par Dieu ou ses représentants, éventuellement condamné et privé de liberté si il est reconnu coupable.
La morale occidentale est absolue et ne se soucie pas de l‘opinion des autres. Si tu sais que tu fais le bien, ne te soucie pas du qu’en dira-t-on… A son extrême négatif, la morale occidentale fait le lit de l’égoïsme et de l’individualisme.
A l’inverse la morale asiatique est basée sur la face : ce que pensent les autres de mes actions. En effet, le bien est le mal, sont très relatifs, complémentaires, se génèrent l’un l’autre et se complètent en harmonie. Aussi, je sais ce qu‘il est approprié de faire en observant et en respectant les règles que s’est donné mon groupe. Ce que je fais doit être acceptable pour mon groupe. Si cela n’est pas acceptable, je perds alors la face. Dans une situation de perte grave de face, je ne suis pas privé de liberté, au contraire, on me redonne ma liberté et je suis banni, exclu du groupe. A son extrême négatif, la morale asiatique, surtout confucéenne, fait le lit à l’écrasement de l’individu par le groupe.
Aujourd’hui la vision occidentale duelle du bien et du mal a atteint ses limites dans un monde devenu complexe et en changement rapide et permanent. De même la priorité absolue donnée à la face et au groupe en Asie a atteint ses limites dans un monde à la fois globalisé et à la recherche d’universel. Le groupe collectif humain pour réussir, ou simplement survivre dans un mode complexe et chaotique a un besoin absolu que chaque individu puisse faire totalement s’épanouir son altérité. Dans un mode chaotique, la diversité n’est plus un choix, c’est une question de survie. De même, dans un mode chaotique, l’unité n’est plus un choix, c’est une nécessité de survie. L’unité et la diversité doivent se compléter en harmonie.
Le collectif et l’individu, le permanent et l’impermanent, s’articulent alors, se complètent dans une sublime et poétique image fractale.
La question n’est plus culpabilité ou non culpabilité vis à vis d’une loi supposée universelle. La question n’est plus face ou perte de face vis-à-vis du groupe. La question devient alors une affaire de conscience. Mes choix de vie, mes actes quotidien sont-ils de simples automatismes fruits d’un conditionnement, suivent-ils une loi prétendument universelle ou les règles de mon groupe ? Ou sont-ils fait « en conscience » et donc parfaitement adapté à mes valeurs, celles de mon groupe et à la complexité de l’instant ? Cette « conscience » et le besoin d’agir « en conscience » se retrouve à la base de toutes les grandes religions ou philosophies. Seuls les hommes et le temps les ont remplacés par des versions simplifiées telles que culpabilité ou face. Il est maintenant indispensable de revenir à la racine et de l’adapter à la complexité de notre monde en pleine métamorphose.
Dans ce monde métamorphosé, l’individu, le « je », dans son altérité libérée, dans ses identités multiples devient un membre indispensable du collectif, du « nous » qui émerge alors non plus seulement au niveau d’une famille, d’un groupe ou d’une nation mais au niveau d’une espèce humaine à la fois diverse et unique.
La morale occidentale est absolue et ne se soucie pas de l‘opinion des autres. Si tu sais que tu fais le bien, ne te soucie pas du qu’en dira-t-on… A son extrême négatif, la morale occidentale fait le lit de l’égoïsme et de l’individualisme.
A l’inverse la morale asiatique est basée sur la face : ce que pensent les autres de mes actions. En effet, le bien est le mal, sont très relatifs, complémentaires, se génèrent l’un l’autre et se complètent en harmonie. Aussi, je sais ce qu‘il est approprié de faire en observant et en respectant les règles que s’est donné mon groupe. Ce que je fais doit être acceptable pour mon groupe. Si cela n’est pas acceptable, je perds alors la face. Dans une situation de perte grave de face, je ne suis pas privé de liberté, au contraire, on me redonne ma liberté et je suis banni, exclu du groupe. A son extrême négatif, la morale asiatique, surtout confucéenne, fait le lit à l’écrasement de l’individu par le groupe.
Aujourd’hui la vision occidentale duelle du bien et du mal a atteint ses limites dans un monde devenu complexe et en changement rapide et permanent. De même la priorité absolue donnée à la face et au groupe en Asie a atteint ses limites dans un monde à la fois globalisé et à la recherche d’universel. Le groupe collectif humain pour réussir, ou simplement survivre dans un mode complexe et chaotique a un besoin absolu que chaque individu puisse faire totalement s’épanouir son altérité. Dans un mode chaotique, la diversité n’est plus un choix, c’est une question de survie. De même, dans un mode chaotique, l’unité n’est plus un choix, c’est une nécessité de survie. L’unité et la diversité doivent se compléter en harmonie.
Le collectif et l’individu, le permanent et l’impermanent, s’articulent alors, se complètent dans une sublime et poétique image fractale.
La question n’est plus culpabilité ou non culpabilité vis à vis d’une loi supposée universelle. La question n’est plus face ou perte de face vis-à-vis du groupe. La question devient alors une affaire de conscience. Mes choix de vie, mes actes quotidien sont-ils de simples automatismes fruits d’un conditionnement, suivent-ils une loi prétendument universelle ou les règles de mon groupe ? Ou sont-ils fait « en conscience » et donc parfaitement adapté à mes valeurs, celles de mon groupe et à la complexité de l’instant ? Cette « conscience » et le besoin d’agir « en conscience » se retrouve à la base de toutes les grandes religions ou philosophies. Seuls les hommes et le temps les ont remplacés par des versions simplifiées telles que culpabilité ou face. Il est maintenant indispensable de revenir à la racine et de l’adapter à la complexité de notre monde en pleine métamorphose.
Dans ce monde métamorphosé, l’individu, le « je », dans son altérité libérée, dans ses identités multiples devient un membre indispensable du collectif, du « nous » qui émerge alors non plus seulement au niveau d’une famille, d’un groupe ou d’une nation mais au niveau d’une espèce humaine à la fois diverse et unique.
mardi 2 novembre 2010
L’évolution des activités humaines
Une des façon d’observer les principales évolutions de la société humaine est de s’attacher aux activités principale de l’être humain.
Ainsi, une vision linéaire de l’évolution des activités humaines voit de nouvelles activités remplacer les anciennes. L’agriculteur-éleveur remplace le chasseur-cueilleur. Celui-ci sera lui-même remplacé dans l'ère industrie-commerce par l’ouvrier, le col bleu, remplacé lui-même par le col blanc, avant l’avènement du travailleur de l’information dans l'ère création-communication.
Une vision plus cyclique voit le businessman qui a fait fortune revendre son entreprise pour racheter un vignoble et ainsi revenir à une activité d’agriculteur, quand il ne passe pas son temps à ramasser les champignons ou à chasser (en Sologne ?) tel un chasseur-cueilleur…
Dans une vison plus fractale de l’évolution de l’activité humaine, on voit aujourd'hui apparaitre la cohabitation de pratiques ancestrales, et jusqu’alors disparues, avec des activités très actuelles, voire futuristes. Ainsi, on réapprend à éplucher ses légumes plutôt que d’acheter des surgelés ou des conserves, et en même temps on suit un cours sur internet. On réapprend à cultiver son jardin potager bio et on mène par ailleurs l’essentiel de ses activités on-line. On voyage en TGV… et en vélo. On redécouvre la marche à pied… et on roule en voiture hybride. On redécouvre le plaisir de lire de vieux livres et on regarde une conférence on-line sur son pc. On réapprend à couper son bois pour chauffer sa maison en complément du chauffage solaire et de sa régulation high-tech.
Une observation plus fractale permet ainsi de mieux saisir les grandes évolutions de nos comportements.
Ainsi, une vision linéaire de l’évolution des activités humaines voit de nouvelles activités remplacer les anciennes. L’agriculteur-éleveur remplace le chasseur-cueilleur. Celui-ci sera lui-même remplacé dans l'ère industrie-commerce par l’ouvrier, le col bleu, remplacé lui-même par le col blanc, avant l’avènement du travailleur de l’information dans l'ère création-communication.
Une vision plus cyclique voit le businessman qui a fait fortune revendre son entreprise pour racheter un vignoble et ainsi revenir à une activité d’agriculteur, quand il ne passe pas son temps à ramasser les champignons ou à chasser (en Sologne ?) tel un chasseur-cueilleur…
Dans une vison plus fractale de l’évolution de l’activité humaine, on voit aujourd'hui apparaitre la cohabitation de pratiques ancestrales, et jusqu’alors disparues, avec des activités très actuelles, voire futuristes. Ainsi, on réapprend à éplucher ses légumes plutôt que d’acheter des surgelés ou des conserves, et en même temps on suit un cours sur internet. On réapprend à cultiver son jardin potager bio et on mène par ailleurs l’essentiel de ses activités on-line. On voyage en TGV… et en vélo. On redécouvre la marche à pied… et on roule en voiture hybride. On redécouvre le plaisir de lire de vieux livres et on regarde une conférence on-line sur son pc. On réapprend à couper son bois pour chauffer sa maison en complément du chauffage solaire et de sa régulation high-tech.
Une observation plus fractale permet ainsi de mieux saisir les grandes évolutions de nos comportements.
vendredi 16 juillet 2010
Une relation d'amour fractale ?
On peut classer l'évolution des relations de couple en plusieurs étapes :
Après les partenaires génétiques, les partenaires sociaux, les partenaires romantiques et d'affaires, on voit donc maintenant apparaitre les partenaires spirituels !
Bien sûr, à chaque époque, de nombreuses personnes n'atteignent pas la forme d'amour la plus évoluée de son époque et en restent à une forme d'amour moins évoluée…
On peut également voir apparaître des divergences au sein d'un même couple. On verra alors l'un reprocher à son/sa partenaire de ne pas lui apporter le bon type d'amour : il/elle ne pense qu'à « libérer sa puissance génétique » (traduire par « il/elle ne pense qu’à baiser ») ou encore il/elle n'est « pas assez romantique » (traduire par « il/elle ne pense qu'à mon argent ») ou « pas assez spirituel » (traduire par « il/elle est vraiment trop lourd »), etc.
Alors les solutions ? Bien sûr avoir une vision plus fractale de nos relations de couple ! Cela passe peut-être pour certains par des relations successives en fonction de son évolution. Ou avoir des relations multiples avec différents partenaires, où chacun sait quel type d'amour l'autre lui apporte (et ne lui apporte pas) et quel type d’amour il apporte à l'autre.
La relation de couple fractal parfaite ? Celle où chacun dans le couple, et le couple lui-même en tant qu'entité, évolue en harmonie au travers des différents types d'amour en sachant les intégrer de manière fractale. Ainsi, je sais être une bête en rut à certains moments et célébrer romantiquement la vie du couple à d’autres, je fais confiance aux conseils experts de mon/ma partenaire, et ensemble nous évoluons spirituellement dans le respect de nos singularités vers une meilleure relation intégrale et fractale !
(1) A noter que certains d’entre vous pourrons opposer que ma connaissance de cette époque commence et s’arrête à la Guerre du feu et à Pourquoi j’ai mangé mon père. Ils n’auront pas tort. Notre vision de cette époque, faute de traces plus précises, est essentiellement une reconstitution en fonction de notre vision du monde actuelle. Il n’est pas impossible qu’à cette époque la civilisation fut beaucoup plus évoluée. Mais, je m’en tiendrai ici à la vision la plus partagée de nos jours.
- L'amour physique, sexuel : à l'époque chasse-cueillette, le but essentiel de la relation c'est la survie, sa propre survie et celle de ses gènes. Ainsi, la femme choisira la mâle dominant, plus à même de la protéger et d'assurer sa survie et celle de ses gènes. De même, le mâle choisira la femelle la plus vigoureuse. Pour plus de sécurité, il en choisira même plusieurs... Je l'appelle amour physique car il est basé essentiellement sur la partie physique d'une relation, en particulier sexuelle (1).
- L'amour social, d'intérêt : à l'époque agriculture-élevage, en général, les mariages sont arrangés par la famille. Ils permettent ainsi par exemple de sceller des unions entre familles ou de récupérer le terrain des voisins tant convoité depuis des décennies. Cela explique aussi le droit d'ainesse qui évite un redécoupage des terres. Bien sûr, ce type d'amour inclus aussi parfois l'amour physique et sexuel.
- L'amour libre ou l'amour amour : l'époque de l'industrie-commerce voit apparaître plusieurs évolutions de l'amour que l'on peut appeler libre. Ainsi, on choisit soi-même son/sa partenaire par amour. Et quand on n'aime plus, on divorce. Ce type d'amour inclus souvent l'amour physique et sexuel, et parfois l'amour social, d'intérêt. Certaines époques, telles 1968 et la période hippie, font apparaître la version paroxystique de cette version de l'amour.
- Le Super Amour : une évolution ultérieure verra apparaitre ce qu'Alvin Toffler va appeler le Super Amour (Super Love) où les partenaires, en plus de l'amour, recherchent d'autres formes de respect quasi professionnelles. Les couples sont ainsi amenés à partager de plus en plus de temps à la maison (télétravail, micro business, etc.) On veut alors pouvoir compter sur un véritable partenaire (au sens des affaires) à qui on peut demander conseil. Le respect intellectuel et l'estime réciproque des compétences de l'autre sont alors essentiels. Ce type d'amour peut inclure l'amour physique et sexuel, l'amour social, d'intérêt. Il inclut souvent l'amour amour.
- L'Hyper Amour : avec l'époque de la création-communication chacun cherche à explorer et faire éclore sa propre singularité. On cherche alors un véritable partenaire spirituel, une personne capable d'accompagner son propre développement personnel et spirituel. L'amour s’éloigne de plus en plus des schémas sociaux conventionnels (mariage, divorce) et on voit encore apparaitre des nouvelles formes de couples, par exemple de même sexe, ou des familles de plus en plus recomposées qui réclament leur officialisation ou simplement le droit d'exister. Ce dernier type d'amour peut inclure tous les types précédents.
Après les partenaires génétiques, les partenaires sociaux, les partenaires romantiques et d'affaires, on voit donc maintenant apparaitre les partenaires spirituels !
Bien sûr, à chaque époque, de nombreuses personnes n'atteignent pas la forme d'amour la plus évoluée de son époque et en restent à une forme d'amour moins évoluée…
On peut également voir apparaître des divergences au sein d'un même couple. On verra alors l'un reprocher à son/sa partenaire de ne pas lui apporter le bon type d'amour : il/elle ne pense qu'à « libérer sa puissance génétique » (traduire par « il/elle ne pense qu’à baiser ») ou encore il/elle n'est « pas assez romantique » (traduire par « il/elle ne pense qu'à mon argent ») ou « pas assez spirituel » (traduire par « il/elle est vraiment trop lourd »), etc.
Alors les solutions ? Bien sûr avoir une vision plus fractale de nos relations de couple ! Cela passe peut-être pour certains par des relations successives en fonction de son évolution. Ou avoir des relations multiples avec différents partenaires, où chacun sait quel type d'amour l'autre lui apporte (et ne lui apporte pas) et quel type d’amour il apporte à l'autre.
La relation de couple fractal parfaite ? Celle où chacun dans le couple, et le couple lui-même en tant qu'entité, évolue en harmonie au travers des différents types d'amour en sachant les intégrer de manière fractale. Ainsi, je sais être une bête en rut à certains moments et célébrer romantiquement la vie du couple à d’autres, je fais confiance aux conseils experts de mon/ma partenaire, et ensemble nous évoluons spirituellement dans le respect de nos singularités vers une meilleure relation intégrale et fractale !
(1) A noter que certains d’entre vous pourrons opposer que ma connaissance de cette époque commence et s’arrête à la Guerre du feu et à Pourquoi j’ai mangé mon père. Ils n’auront pas tort. Notre vision de cette époque, faute de traces plus précises, est essentiellement une reconstitution en fonction de notre vision du monde actuelle. Il n’est pas impossible qu’à cette époque la civilisation fut beaucoup plus évoluée. Mais, je m’en tiendrai ici à la vision la plus partagée de nos jours.
lundi 17 mai 2010
La vidéo "Comment naviguer dans un monde chaotique"
"Comment naviguer dans un monde chaotique" par Bruno Marion
>
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mardi 30 mars 2010
Conférence : Comment naviguer dans un monde chaotique ?
Le 28 avril 2010 à l'Entrepôt à 19h30
Conférence de Bruno Marion : Comment naviguer dans un monde chaotique, surfez sur le tsunami des changements !
Bruno Marion partage avec chacun d’entre nous une nouvelle vision du monde en l’illustrant d'exemples précis qui concernent notre vie personnelle, familiale, sociale, professionnelle et managériale. Il nous donne les moyens d'agir et d'être acteurs du changement dans tous ces domaines.
Passionné par les changements de paradigme scientifiques, sociaux, ou philosophiques, Bruno Marion propose dans le cadre de l’approche intégrale une vision du monde qu’il nomme fractale. Résultat de ses recherches dans ces domaines et de sa confrontation aux cultures asiatiques, cette nouvelle grille de lecture permet de faire face aux changements que nous rencontrons dans nos vies personnelles, familiales, sociales et professionnelles. Cette nouvelle approche systémique permet non seulement de voir et de comprendre ce qu'il appelle « le tsunami du changement » auquel nous faisons face, mais également de savoir s'en protéger ou de choisir consciemment de surfer sur la vague de l'évolution.
Plein tarif:10 euros, TR:7 euros
L'entrepôt 7/9 rue Francis de Pressensé 75014 Paris
Attention, nombre de places limité. Réservez au : 01 45 40 07 50 - lentrepot@lentrepot.fr
Conférence de Bruno Marion : Comment naviguer dans un monde chaotique, surfez sur le tsunami des changements !
- Que faire pour upgrader notre système de pensée afin de voir le monde tel qu'il est, et non tel qu'il n'est plus ?
- Comment surfer sur le tsunami des changements dans notre vie professionnelle et personnelle ?
- Comment se protéger de la crise systémique - financière, économique, sociale, écologique, qui nous submerge ?
- Que nous enseignent les grandes traditions asiatiques et occidentales pour comprendre notre monde en pleine mutation ?
- Pourquoi et comment intégrer les derniers changements de paradigmes scientifiques au quotidien ?
- Les images fractales pour les nuls. La théorie du chaos, késako ?
Bruno Marion partage avec chacun d’entre nous une nouvelle vision du monde en l’illustrant d'exemples précis qui concernent notre vie personnelle, familiale, sociale, professionnelle et managériale. Il nous donne les moyens d'agir et d'être acteurs du changement dans tous ces domaines.
Passionné par les changements de paradigme scientifiques, sociaux, ou philosophiques, Bruno Marion propose dans le cadre de l’approche intégrale une vision du monde qu’il nomme fractale. Résultat de ses recherches dans ces domaines et de sa confrontation aux cultures asiatiques, cette nouvelle grille de lecture permet de faire face aux changements que nous rencontrons dans nos vies personnelles, familiales, sociales et professionnelles. Cette nouvelle approche systémique permet non seulement de voir et de comprendre ce qu'il appelle « le tsunami du changement » auquel nous faisons face, mais également de savoir s'en protéger ou de choisir consciemment de surfer sur la vague de l'évolution.
Plein tarif:10 euros, TR:7 euros
L'entrepôt 7/9 rue Francis de Pressensé 75014 Paris
Attention, nombre de places limité. Réservez au : 01 45 40 07 50 - lentrepot@lentrepot.fr
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jeudi 4 mars 2010
lundi 1 mars 2010
Monnaies libre, monnaies fractales : vers une nouvelle économie ?
L'interview de Bruno Marion sur Radio Alligre.
Monnaies conventionnelles, complémentaires, alternatives, locales... avec les monnaies libres, allons-nous vers une économies plus efficaces, plus juste... et plus fractales ?
Monnaies conventionnelles, complémentaires, alternatives, locales... avec les monnaies libres, allons-nous vers une économies plus efficaces, plus juste... et plus fractales ?
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mardi 29 décembre 2009
Le modèle fractal des villages africains
Regardez cette vidéo passionnante (15 minutes environ, en anglais avec sous-titres possibles). Ron Eglash nous montre comment des villages africains utilisent le modèle fractal pour leur organisation... sans avoir jamais entendu parler du modèle mathématique correspondant.
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mardi 22 décembre 2009
Conférence : Kit de navigation pour un monde chaotique, surfez sur le tsunami des changements !
- Que faire pour upgrader notre système de pensée afin de voir le monde tel qu'il est, et non tel qu’il n’est plus ?
- Comment surfer sur le tsunami des changements dans notre vie professionnelle et personnelle ?
- Comment se protéger de la crise systémique - financière, économique, sociale, écologique, qui nous submerge ?
- Que nous enseignent les grandes traditions asiatiques et occidentales pour comprendre notre monde en pleine mutation ?
- Pourquoi et comment intégrer les derniers changements de paradigmes scientifiques au quotidien ?
- Les images fractales pour les nuls. La théorie du chaos, késako ?
Dans ses conférences, Bruno Marion partage avec chacun d’entre nous une nouvelle vision du monde en l’illustrant d'exemples précis qui concernent notre vie personnelle, familiale, sociale, professionnelle et managériale. Il nous donne les moyens d'agir et d'être acteurs du changement dans tous ces domaines.
Programme de la conférence :
Une nouvelle vision du monde : pour quoi faire ?
• Le Tsunami des changements
• Faites une mise à jour de votre système !
• L’image fractale pour les nuls, théorie du Chaos kéasako ?
• Asie – Occident : deux visions du monde à réunir pour avancer
De la vision linéaire à la vision fractale : les exemples pour comprendre !
• Que deviennent nos modes de consommation ?
• L’éclatement des identités
• L’évolution de l’écriture
Pourquoi et comment notre monde devient-il si différent ?
• La vie de Kevin...
Pourquoi les crises arrivent et comment s’en protéger ?
• Un monde en pleine mutation...
• Percée ou effondrement ?
• Les opportunités et les risques ?
• Et moi dans tout ça ?
• Et mon entreprise ?
Comment transformer notre vie ?
• Vie professionnelle, vie personnelle, vie familiale, concurrence ou complément ?
• Quel impact sur la santé : au secours, mon biorythme s’est fractalisé !
• Une nouvelle vision de l’éducation et de l’apprentissage
• Quelles nouvelles formes de gouvernance et de management ?
Public et objectifs de la conférence :
Cette conférence s'adresse aux personnes qui désirent être acteurs du changement. Elle s'appuie sur l'expérience internationale de Bruno Marion, sa vision prospective et sa connaissance approfondie des enjeux et grandes mutations actuels.
L'intervention de Bruno Marion est illustrée de nombreux exemples et donne des outils immédiatement applicables dans sa vie et son entreprise.
Le format proposé est de Conférence-débat de 2 heures, ou d'Atelier-débat de 4 heures.
Plus d'info et contact : www.brunomarion.com
samedi 5 décembre 2009
Une chaine de production-consommation-élimination plus fractale ?
Nous avons déjà eu l’occasion d’aborder la différence entre les approches essentiellement linéaire du monde occidental et les approches beaucoup plus cycliques du monde asiatique. La vie des produits que nous consommons en est un autre très bon exemple. Actuellement, la vie des produits est extrêmement, beaucoup trop, linéaire :
C’est cette chaine qui est une des causes des catastrophes écologiques que nous rencontrons et allons rencontrer. Si elle a permis un incroyable développement pour une importante part de la population (mais pas toute…) elle ne peut fonctionner de manière durable sur une planète ou les ressources ne sont pas infinie. On ne peut pas appliquer un système linéaire de manière infini sur une planète finie. Un enfant de 10 ans le comprends… pourquoi pas nous ?
A ce sujet, je vous conseille l’indispensable documentaire de 20 minutes (en anglais sous-titré) : The Story of Stuff : La vie d'un truc !
Seule une vision plus cyclique peut permettre un développement durable (qui préserve la planète pour les générations futures en assurant le développement des populations actuelles).
L’apport cyclique le plus évident dans la vie des produits vers un développement plus durable est bien sûr le recyclage. Apportez votre contribution, c’est un minimum, et triez vos poubelles et vos déchets !
C’est un bon début… mais cela ne suffira pas. En effet, tous les produits ne sont pas totalement recyclables en fin de vie. Et que se passe-t-il dans ses différentes phases de production ? Que fait-on des déchets intermédiaires qui ont servis aux différentes étapes de la fabrication ? C’est bien de recycler mais si la production de ce qu’on achète a détruit la moitié de la planète, cela ne suffit pas à la préserver !
Il faut donc une vison plus globale, plus intégrale et certainement plus fractale où la vie du produit et à la fois linéaire et cyclique. Chaque étape de production, de consommation et de fin de vie est alors l’objet d’une réflexion où les déchets d’un produit sont les ressources pour un autre produit, comme des organismes vivants où le déchet de l’un est la matière première de l’autre.
Ce n’est pas seulement le recyclage à la fin de la vie, mais un recyclage permanent, à toutes les étapes !
Ce mode de production et de vie des produits existe déjà et s’appelle le cradle to cradle.

Cela n’est pas un luxe, c’est une voie indispensable, inévitable pour la survie de la planète, pour notre survie !
Extraction des matières premières
↓
Production
↓
Consommation
↓
Élimination ou stockage en fin de vie
↓
Production
↓
Consommation
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Élimination ou stockage en fin de vie
C’est cette chaine qui est une des causes des catastrophes écologiques que nous rencontrons et allons rencontrer. Si elle a permis un incroyable développement pour une importante part de la population (mais pas toute…) elle ne peut fonctionner de manière durable sur une planète ou les ressources ne sont pas infinie. On ne peut pas appliquer un système linéaire de manière infini sur une planète finie. Un enfant de 10 ans le comprends… pourquoi pas nous ?
A ce sujet, je vous conseille l’indispensable documentaire de 20 minutes (en anglais sous-titré) : The Story of Stuff : La vie d'un truc !
Seule une vision plus cyclique peut permettre un développement durable (qui préserve la planète pour les générations futures en assurant le développement des populations actuelles).
L’apport cyclique le plus évident dans la vie des produits vers un développement plus durable est bien sûr le recyclage. Apportez votre contribution, c’est un minimum, et triez vos poubelles et vos déchets !
C’est un bon début… mais cela ne suffira pas. En effet, tous les produits ne sont pas totalement recyclables en fin de vie. Et que se passe-t-il dans ses différentes phases de production ? Que fait-on des déchets intermédiaires qui ont servis aux différentes étapes de la fabrication ? C’est bien de recycler mais si la production de ce qu’on achète a détruit la moitié de la planète, cela ne suffit pas à la préserver !
Il faut donc une vison plus globale, plus intégrale et certainement plus fractale où la vie du produit et à la fois linéaire et cyclique. Chaque étape de production, de consommation et de fin de vie est alors l’objet d’une réflexion où les déchets d’un produit sont les ressources pour un autre produit, comme des organismes vivants où le déchet de l’un est la matière première de l’autre.
Ce n’est pas seulement le recyclage à la fin de la vie, mais un recyclage permanent, à toutes les étapes !
Ce mode de production et de vie des produits existe déjà et s’appelle le cradle to cradle.

Cela n’est pas un luxe, c’est une voie indispensable, inévitable pour la survie de la planète, pour notre survie !
Libellés :
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vendredi 20 novembre 2009
Qu'est-ce qu'un monde fractal ? Ecoutez Bruno Marion sur Radio Aligre
- Qu'est-ce qu'un monde fractal ?
- Comment se mettre à niveau, "upgrader" sa manière de voir le monde tel qu'il est, et non tel qu'il n'est plus ?
- Comment intégrer les changements de paradigmes scientifiques dans sa vie de tous les jours ?
- Que peuvent nous enseigner les grandes traditions asiatiques et occidentales pour comprendre notre monde en pleine mutation ?
- Comment surfer sur le tsunami des changements dans notre vie professionnelle et personnelle ?
Pour répondre à ses questions : écoutez Bruno Marion interviewé par Florence Matton dans l'émission Voix contre Oreille (55 minutes)
lundi 9 novembre 2009
Une relation d’amour fractale ?
On peut classer l’évolution des relations de couple en plusieurs étapes :

Après les partenaires génétiques, les partenaires sociaux, les partenaires romantiques et d’affaires, on voit donc maintenant apparaitre les partenaires spirituels !
Bien sûr, dans chaque époque, de nombreuses personnes n’atteignent pas la forme d’amour la plus évoluée de son époque et en restent à une forme d’amour moins évoluée…
On peut également voir apparaître des divergences au sein d’un même couple. On verra alors l’un reprocher à son/sa partenaire de ne pas lui apporter le bon type d’amour : il/elle ne pense qu’à "libérer sa puissance génétique" (traduire par "il/elle ne pense qu’à baiser") ou encore "il/elle n’est pas assez romantique" (traduire par "il/elle ne pense qu’à mon argent") ou "pas assez spirituel" (traduire par "il/elle est vraiment trop lourd"), etc.
Alors les solutions ? Bien sûr avoir une vision plus fractale de nos relations de couple ! Cela passe peut-être pour certains par des relations successives en fonction des évolutions de chacun. Ou des relations multiples avec différents partenaires, où chacun sait quel type d’amour l’autre lui apporte (et ne lui apporte pas) et quel type d’amour il apporte à l’autre.
La relation de couple fractal parfaite ? Celle ou chacun dans le couple, et le couple lui-même, évolue en harmonie au travers des différents types d’amour en sachant les intégrer de manière fractale. Ainsi, je sais être une bête en rut à certains moments, célébrer romantiquement la vie du couple à d’autres, je fais confiance aux conseils experts de mon/ma partenaire, et ensemble nous évoluons spirituellement dans le respect de nos singularités vers une meilleure relation intégrale et fractale !
- L’amour physique / génétique : à l’époque chasse-cueillette, le but essentiel de la relation, c’est la survie, sa propre survie et celle de ses gènes. Ainsi, la femme choisira la mâle dominant plus à même de la protéger et d’assurer la survie de ses gènes. De même, le mâle choisira la femelle la plus vigoureuse et pour être plus sûr, il en choisira même plusieurs… A noter que certains d’entre vous pourrons opposer que ma connaissance de cette époque commence et s’arrête à la Guerre du feu et à Pourquoi j’ai mangé mon père. Ils n’auront pas forcément tort. Notre vision de cette époque, faute de traces plus précises, est essentiellement une reconstitution en fonction de notre vision du monde actuelle. Il n’est pas impossible qu’à cette époque la civilisation fut beaucoup plus évoluée. Mais, je m’en tiendrai ici à la vision la plus partagée de nos jours.
- L’amour social : à l’époque agriculture-élevage, les mariages sont arrangés. Ils permettent ainsi par exemple de sceller des unions entre familles ou de récupérer le terrain des voisins tant convoité depuis des décennies. Cela explique aussi le droit d’ainesse qui évite un redécoupage des terres.
- L’amour libre : l’époque de l’industrie-commerce voit apparaître plusieurs évolutions de l’amour que l’on peut appeler libre. Ainsi, on choisi soi-même son/sa partenaire par amour. Et quand on n’aime plus, on divorce. Certaines époques, telles 1968 et la période hippie, verront parfois apparaître la version paroxystique de cette version de l’amour.
- Le Super Amour : une évolution ultérieure verra apparaitre ce qu’Alvin Toffler va appeler le Super Amour (Super Love) où les partenaires, en plus de l’amour, recherchent d’autres formes de respect quasi professionnelles. Les couples sont ainsi amenés à partager de plus en plus de temps à la maison (télétravail, micro business, etc.) et on voudra donc pouvoir compter sur un véritable partenaire (au sens des affaires) à qui on peut demander conseil.
- L’Hyper Amour : avec l’époque de la création-communication chacun cherche à explorer et faire éclore sa propre singularité. Au-delà du Super Amour, on cherche en plus un véritable partenaire spirituel, une personne capable d’accompagner son propre développement spirituel. L’amour s’éloigne de plus en plus des schémas sociaux conventionnels (social ou libre) et on voit apparaitre des nouvelles formes de couples, par exemple de même sexe, ou des familles de plus en plus recomposées qui réclament leur officialisation ou simplement le droit d’exister. Ainsi, le PACS s'est considréabelemnt développé depusi sa création il y a 10 ans.

Après les partenaires génétiques, les partenaires sociaux, les partenaires romantiques et d’affaires, on voit donc maintenant apparaitre les partenaires spirituels !
Bien sûr, dans chaque époque, de nombreuses personnes n’atteignent pas la forme d’amour la plus évoluée de son époque et en restent à une forme d’amour moins évoluée…
On peut également voir apparaître des divergences au sein d’un même couple. On verra alors l’un reprocher à son/sa partenaire de ne pas lui apporter le bon type d’amour : il/elle ne pense qu’à "libérer sa puissance génétique" (traduire par "il/elle ne pense qu’à baiser") ou encore "il/elle n’est pas assez romantique" (traduire par "il/elle ne pense qu’à mon argent") ou "pas assez spirituel" (traduire par "il/elle est vraiment trop lourd"), etc.
Alors les solutions ? Bien sûr avoir une vision plus fractale de nos relations de couple ! Cela passe peut-être pour certains par des relations successives en fonction des évolutions de chacun. Ou des relations multiples avec différents partenaires, où chacun sait quel type d’amour l’autre lui apporte (et ne lui apporte pas) et quel type d’amour il apporte à l’autre.
La relation de couple fractal parfaite ? Celle ou chacun dans le couple, et le couple lui-même, évolue en harmonie au travers des différents types d’amour en sachant les intégrer de manière fractale. Ainsi, je sais être une bête en rut à certains moments, célébrer romantiquement la vie du couple à d’autres, je fais confiance aux conseils experts de mon/ma partenaire, et ensemble nous évoluons spirituellement dans le respect de nos singularités vers une meilleure relation intégrale et fractale !
mercredi 28 octobre 2009
Vidéo de l'introduction de la 6ème journée de l'Université Intégrale
Retrouvez Bruno Marion pour une présentation de l'approche intégrale... en quelques minutes !
mardi 29 septembre 2009
Comment se préparer aux crises ?
Visionner la vidéo du lancement de l'atelier "Comment se préparer aux crises" lors de la 5ème journée de l'Université intégrale (6 minutes) :
samedi 26 septembre 2009
Vers une démocratie plus juste, plus efficace... plus fractale ?
Notre organisation démocratique doit être adaptée à un monde qui a évolué. En effet, notre vison démocratique est aujourd’hui essentiellement linéaire :
- 2 partis politiques en général (ou plus se réduisant à 2 au second tour de l’élection)
- le parti gagnant l’élection a tous les pouvoirs pour une durée déterminée.
Dans cette vision très linéaire - d'un côté les dirigeants, de l'autre les dirigés, nous essayons d’élire celles et ceux que nous croyons les plus capables de prendre les bonnes décisions pour l’intérêt commun. Et ceci pour les 4 ou 5 prochaines années. Hors qui peut croire aujourd’hui que dans ce monde chaotique une personne peut avoir les capacités d’appréhender la complexité nécessaire pour prendre les bonnes décisions sur des sujets très vairés et toujours plus complexes ? Qui peut encore croire que si nos dirigeant(e)s n’ont pas les capacités nécessaires, ils pourront s’entourer des bons conseillers ou des bons experts ? Des experts de plus en plus enfermés dans la tour d’ivoire de leur spécialité alors que l’analyse d’un monde complexe et chaotique nécessite au contraire de plus en plus de vision transversale…
Cette organisation démocratique était sans aucun doute la meilleure (ou le plus mauvais système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire – Churchill). Elle est effectivement adaptée à des systèmes où peu de gens ont les connaissances nécessaires (les plus éduqués de la société, l’élite objectivement reconnue part les autres) et fonctionnent très bien quand les phénomènes sont moins complexes et avec une échelle de temps beaucoup plus lente.
Mais, le rythme des changements s’est accéléré et les situations se sont complexifiés. Le système de prise de décision n’est tout simplement plus adapté à notre monde. Aujourd’hui, l’information est à la fois accessible à tous et très fragmentées. Votre voisin de palier en connaît peut-être plus sur l’avenir des abeilles que votre député(e) !
Deux pistes de réflexion sont indispensables pour un fonctionnement démocratique adapté à un monde de plus en plus complexe et fractal :
Peut-être ainsi pourront-nous évoluer vers des systèmes démocratiques plus adaptés à notre monde plus complexes et en évolutions très rapide. Un système de démocratie plus efficace, plus équitable... plus fractale !
- 2 partis politiques en général (ou plus se réduisant à 2 au second tour de l’élection)
- le parti gagnant l’élection a tous les pouvoirs pour une durée déterminée.
Dans cette vision très linéaire - d'un côté les dirigeants, de l'autre les dirigés, nous essayons d’élire celles et ceux que nous croyons les plus capables de prendre les bonnes décisions pour l’intérêt commun. Et ceci pour les 4 ou 5 prochaines années. Hors qui peut croire aujourd’hui que dans ce monde chaotique une personne peut avoir les capacités d’appréhender la complexité nécessaire pour prendre les bonnes décisions sur des sujets très vairés et toujours plus complexes ? Qui peut encore croire que si nos dirigeant(e)s n’ont pas les capacités nécessaires, ils pourront s’entourer des bons conseillers ou des bons experts ? Des experts de plus en plus enfermés dans la tour d’ivoire de leur spécialité alors que l’analyse d’un monde complexe et chaotique nécessite au contraire de plus en plus de vision transversale…
Cette organisation démocratique était sans aucun doute la meilleure (ou le plus mauvais système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire – Churchill). Elle est effectivement adaptée à des systèmes où peu de gens ont les connaissances nécessaires (les plus éduqués de la société, l’élite objectivement reconnue part les autres) et fonctionnent très bien quand les phénomènes sont moins complexes et avec une échelle de temps beaucoup plus lente.
Mais, le rythme des changements s’est accéléré et les situations se sont complexifiés. Le système de prise de décision n’est tout simplement plus adapté à notre monde. Aujourd’hui, l’information est à la fois accessible à tous et très fragmentées. Votre voisin de palier en connaît peut-être plus sur l’avenir des abeilles que votre député(e) !
Deux pistes de réflexion sont indispensables pour un fonctionnement démocratique adapté à un monde de plus en plus complexe et fractal :
- Des systèmes de décision plus « échelonnés » du plus local au plus global :
Il est évident que des problèmes complexes et global tel le réchauffement climatique, les crises financières, etc. ne peuvent plus être résolus au niveau local ou même national. Seules des instances internationales ou supra nationales sont à même de les traités. Tôt ou tard des formes de gouvernances mondiales vont apparaître indispensables. De même, il apparaît bien insensé de résoudre des problèmes locaux au niveau national ou mondial...
De ce point de vue, la France avec ses presque 37000 communes (soit la moitié de l’ensemble de l’Union Européenne) et l’expérience européenne d’une manière générale sont sans aucun doute des exemples à étudier…
- Des systèmes de décision de type démocratie participatives :
Dans un tel système démocratique, on peut par exemple prévoir des collèges composés à la fois d’experts reconnus, de politiques élus, de fonctionnaires nommés par l’administration compétente, d’usagers, de simples citoyens tirés au sort, etc. L’idée forte est de donné le temps et les moyens à de tel collèges pour s’informer au mieux sur le sujet, et de déterminer les processus de gouvernance qui permettront au collège de prendre la meilleure décision. De tels systèmes n’ont rien d’utopiques. Ils existent et ont largement fait la preuve de l’efficacité de leur fonctionnement.
Peut-être ainsi pourront-nous évoluer vers des systèmes démocratiques plus adaptés à notre monde plus complexes et en évolutions très rapide. Un système de démocratie plus efficace, plus équitable... plus fractale !
lundi 20 avril 2009
Que faire en cas de crise : voir et comprendre
C’est maintenant bien connu, l’idéogramme chinois pour « crise » comporte à la fois les significations danger/risque et chance/opportunité.La crise est le propre du monde chaotique. C’est le passage d’une image fractale à une autre, d’un mode d’organisation du chaos à un autre.
Aussi, plus qu’une crise, ce sont des crises que nous allons traverser dans plusieurs domaines (économique, social, climatique, écologiques, etc.) souvent concomitamment et de manière systémique. Ainsi, une crise dans un domaine entraine et renforce les crises dans les autres domaines.
Un bref détour par les théories du chaos nous montrent pourquoi.

Dans un premier temps un système est à l’équilibre. Lorsqu’il y a des crises, on parle alors de crises cycliques. Les déséquilibres restent contrôlés et reviennent tôt ou tard à une forme d’équilibre.
A partir d’un certain seuil appelé Point de Déclenchement ou Tipping Point, le système peut
sortir de son équilibre. Les oscillations s’amplifient alors et chaque déséquilibre et plus important que le précédent. Le retour à l’équilibre est une illusion transitoire (« tout va bien, les banques américaines reprennent du poil de la bête »…)
Puis, lorsqu’un certain seuil est dépassé, le système ne peut plus du tout revenir à l’équilibre. On a alors dépassé le point de non retour, le Decision Point. A partir de ce point, deux voies sont possibles. Soit le système s’organise vers un nouvel équilibre plus complexe, à nouveau stable et on parle d’Emergence ou de Breakthrough. Soit le système s’écroule et on parle d’effondrement, de Collapse, de Breakdown.
De toute évidence, et nous ne le développerons pas dans ce présent article, de nombreux systèmes (économique, social, climatique, écologiques, etc.) ont au moins dépassé le Tipping Point, voire même le Decision point.
Le sujet de ce blog est comment aller dans notre vie personnelle et collective, vers un nouvel équilibre, une nouvelle image fractale, comment créer une nouvelle émergence et comment éviter l’effondrement, le Collapse.
Aussi, dans le prochain article, nous verrons comment se préparer aux crises, savoir les traverser et comment en sortir de manière constructive, pour soi, sa communauté et l’humanité.
mercredi 10 décembre 2008
Education conceptuelle occidentale ou apprentissage pratique asiatique : vers une intégration fractale ?
L’approche de l’enseignement présente des différences entre l’occident et l’Asie. Ainsi, si l’approche occidentale est très conceptuelle, déductive, l’approche asiatique est plus pragmatique, inductive.
Il faudrait bien sûr nuancer selon les matières enseignées, les différentes traditions ou l’âge de l’élève ou de l’étudiant.
Toutefois, plus on se rapproche de l'excellence en occident aujourd'hui, plus on se rapproche du conceptuel. Ainsi, le maitre explique. Et le meilleur maitre est celui qui explique bien. De même le meilleur élève est celui qui comprend le mieux. L'excellence est déduite.
A l’inverse, les plus grands maitres chinois (lire par exemple Fabienne Verdier dans Passagère du silence) ou japonais (lire par exemple Le Zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc) sont ceux qui savent faire répéter le bon geste. Ils font émerger l'excellence dans la répétition effectuée par l’élève. Et le bon élève est celui qui sait ne pas chercher à comprendre et sait s’abandonner dans la pratique du rituel. L'excellence est induite.
Ces deux approches sont en fait très liées à deux visions du temps très différentes : linéaire ou cyclique.
Ainsi, dans une vision linéaire, typiquement occidentale, ce qui compte c'est le but. Et pour l'atteindre il faut d'abord comprendre où on va. L'atteinte de son objectif est déduite de la bonne compréhension de la situation.
Dans une vision du temps cyclique, circulaire, typiquement asiatique, ce qui compte c'est la forme, le processus. Si on suit les bons rituels, les bons protocoles, on atteindra son but... même si on ne le connait pas au départ ! La bonne pratique va induire le meilleur résultat.
Un enseignement intégral sait organiser les étapes d'apprentissage répétitif et de compréhension conceptuelle. Des enseignements de ce type, plus inductifs, moins normatifs et qui savent faire émerger les qualités des élèves, existent et ont fait leur preuve depuis de nombreuses années (Auroville, Sri Aurobindo, Steiner, etc.)
On peut réfléchir à pousser encore plus loin cette intégration de manière fractale en trouvant des moyens d'intégrer de la compréhension dans l'apprentissage répétitif et en sachant introduire du répétitif dans la compréhension et le déductif.
Les moyens technologiques dont nous disposons sont surement des voies à explorer pour mieux approfondir et diffuser ces approches éducatives intégrales et fractales. Par exemples, les jeux vidéo, ou les jeux massivement en lignes, le serious gaming, paraissent pouvoir être des moyens d'enseignement intégral et fractal particulièrement intéressant...
Il faudrait bien sûr nuancer selon les matières enseignées, les différentes traditions ou l’âge de l’élève ou de l’étudiant.
Toutefois, plus on se rapproche de l'excellence en occident aujourd'hui, plus on se rapproche du conceptuel. Ainsi, le maitre explique. Et le meilleur maitre est celui qui explique bien. De même le meilleur élève est celui qui comprend le mieux. L'excellence est déduite.
A l’inverse, les plus grands maitres chinois (lire par exemple Fabienne Verdier dans Passagère du silence) ou japonais (lire par exemple Le Zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc) sont ceux qui savent faire répéter le bon geste. Ils font émerger l'excellence dans la répétition effectuée par l’élève. Et le bon élève est celui qui sait ne pas chercher à comprendre et sait s’abandonner dans la pratique du rituel. L'excellence est induite.
Ces deux approches sont en fait très liées à deux visions du temps très différentes : linéaire ou cyclique.
Ainsi, dans une vision linéaire, typiquement occidentale, ce qui compte c'est le but. Et pour l'atteindre il faut d'abord comprendre où on va. L'atteinte de son objectif est déduite de la bonne compréhension de la situation.
Dans une vision du temps cyclique, circulaire, typiquement asiatique, ce qui compte c'est la forme, le processus. Si on suit les bons rituels, les bons protocoles, on atteindra son but... même si on ne le connait pas au départ ! La bonne pratique va induire le meilleur résultat.
Un enseignement intégral sait organiser les étapes d'apprentissage répétitif et de compréhension conceptuelle. Des enseignements de ce type, plus inductifs, moins normatifs et qui savent faire émerger les qualités des élèves, existent et ont fait leur preuve depuis de nombreuses années (Auroville, Sri Aurobindo, Steiner, etc.)
On peut réfléchir à pousser encore plus loin cette intégration de manière fractale en trouvant des moyens d'intégrer de la compréhension dans l'apprentissage répétitif et en sachant introduire du répétitif dans la compréhension et le déductif.
Les moyens technologiques dont nous disposons sont surement des voies à explorer pour mieux approfondir et diffuser ces approches éducatives intégrales et fractales. Par exemples, les jeux vidéo, ou les jeux massivement en lignes, le serious gaming, paraissent pouvoir être des moyens d'enseignement intégral et fractal particulièrement intéressant...
Libellés :
Asie,
aurobindo,
éducation,
enseignement,
fractal,
fractale,
integral,
Occident,
serious gaming,
Steiner
lundi 2 juin 2008
Asie - Occident : confrontation ou intégration Partie 3
Vous pouvez visionner ma présentation lors de la première journée de l'Université Intégrale :
Partie 3 (Partie 1 et 2 dans les 2 articles précédents) :
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